Lundi 8 février 2010
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La nouvelle campagne de 40 Days for Life commence ce Mercredi des Cendres (17 février prochain), c’est donc dans 9 jours… Comme je vous l’avais proposé à l’automne dernier, je suggère que
les lecteurs d’americatho s’associent à ces quarante jours de prière et
de jeûne de nos frères américains, par nos propres prières pendant ces quarante jours de la campagne. C’est un effort simple et modeste que je propose à chacun d’entre vous : réciter chaque jour et
pendant quarante jours une dizaine de chapelet (c’est-à-dire 10 Ave) aux intentions de 40 Days for Life.
À ce jour, lundi 9 février, nous sommes 79 inscrits (Métropole, Martinique, la Réunion, Belgique, États-Unis,
Canada…). Nous devons être plus nombreux. Un petit effort, s'il vous plaît, pour le grand résultat que nous espérons !
Je vous remercie de vous inscrire à cette chaîne (en précisant bien le nombre de personnes qui s’associeront
autour de vous à cette prière, et votre pays de résidence) en m’adressant un courriel ici (vos inscriptions demeurent, évidemment,
confidentielles : je ne signalerai désormais chaque jour que le nombre d’inscrits).
La campagne 40 Days for Life de ce Carême commence se déroulera dans 163 villes des États-Unis, et aussi dans des villes du Canada, d’Australie et d’Irlande.
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : évangile de la vie
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Lundi 8 février 2010
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17:33
Demain mardi 9 février, le jour même du 13ème anniversaire de leur fondation (ce qu’ignoraient les producteurs…), un reportage sur les jeunes sœurs dominicaines de Mary, Mother of the Eucharist d’Ann Arbor (Michigan), passera dans l’un des plus célèbres « talk show » de la télévision américaine, en tous cas
le plus suivi (diffusé sur CBS et ABC) : le Oprah Winfrey Show, du nom de la productrice-présentatrice de cette émission : Oprah Winfrey, pourtant très
progressiste et soutien indéfectible, jusqu’à ce jour d’Obama, et ne passant pas pour une philocatholique…
Mais il faut dire que cette toute jeune communauté a gagné, elle aussi, une très grande célébrité aux États-Unis (j’en ai déjà parlé ici), en raison de sa rapide croissance, de l’orthodoxie et du caractère “classique” de ces religieuses enseignantes. Elles viennent de
dépasser la centaine : leur moyenne d’âge est de 26 ans (21 ans chez les nombreuses postulantes). « Nous avons accepté de participer [à cette émission], a déclaré sœur Joseph Andrew
Bogdanowicz, directrice des vocations, pace que cela servira à faire comprendre ce qu’est la vie religieuse. L’Église catholique est vivante, et bien vivante, et grandissante comme l’est
l’authentique vie religieuse ». (Voyez quelques photos de “plateau” de ce reportage ici).
La sœur a bien raison de préciser « authentique », ce qui n'est pas, comme on le constate avec tristesse, le cas général chez les religieuses apostoliques des États-Unis, dont tant de
congrégations sont en pleine décadence et certaines tout près de disparaître. Mais la relève se manifeste…
Bon anniversaire à cette congrégation et que leur passage demain à la télé porte du fruit en abondance !
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : vocations religieuses
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Lundi 8 février 2010
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12:50
C’est la joie dans le Quartier Français de la Nouvelle Orléans pour les supporters des New Orleans Saints !

L’archevêque d’Indianapolis, Mgr Daniel Buechlein, devra donc agrémenter la table de l’archevêque de la Nouvelle Orleans, Mgr Gregory Aymond, de côtes de porcs cuisinées à la
manière du sud de l’Indiana, selon l’amical
pari gastronomique que les deux prélats avaient échangé.
En effet, les Saints de la Nouvelle Orléans l’ont largement emporté sur les Colts de l’Indiana lors de finale d’hier du 44ème Super Bowl.
Ce n’est que du sport me direz-vous… Oui, mais c’est un sport tellement populaire aux États-Unis (un tiers des Américains a regardé la compétition à la télévision) que même les archevêques y
assistent ! (ci-dessous, une photo de Mgr Buechlein à bord du tandem de la moto officielle des Colts avant le début de la partie…)
Mais, très souvent aussi, existe un lien très fort entre une équipe de football américain et la foi catholique. Précisément, l’équipe des Saints de la Nouvelle Orléans en fournit de
nombreux exemples.
C’est en 1967 que cette équipe fut constituée et son propriétaire s’était inquiété auprès de l’archevêque de la Nouvelle Orléans de l’époque, Mgr Philip Hannan (qui était présent aux côtés
de l’actuel archevêque à la finale d’hier), si le nom de « Saints » qu’il souhaitait donner à l’équipe ne serait pas sacrilège. Non seulement l’archevêque l’y encouragea, mais il rédigea
même une petite prière officielle et assez humoristique pour l’équipe qui disait notamment : « Notre Père qui êtes aux cieux, vous nous avez appris que “ceux que la foi a rendu saints ont
conquis des royaumes (…) et l’ont emporté sur les lions”, accordez à nos Saints qu’ils grandissent en foi et en force afin qu’ils l’emportent sur les Lions 1, mais aussi
sur les Bears, les Rams, les Giants et même sur ces gens terrifiants de Green Bay 2 » ! (le texte complet de la prière ici).
Le coach (l’entraîneur) des Saints, Sean Payton, est catholique et tous les enfants sont scolarisés dans des écoles catholiques de l’archidiocèse. Le propriétaire de
l’équipe, Tom Benson, est aussi un catholique et un gros donateur de l’archidiocèse. Beaucoup de joueurs célèbres des Saints, et très populaires chez les enfants et les jeunes, visitent
souvent les écoles de l’archidiocèse et les financent…
1. Les Lions est le nom de l’équipe de Detroit, les Bears (ours) celui de Chicago, les Rams (béliers) celui de St. Louis et les Giants
(géants) celui de New York…
2. L’équipe des Packers (emballeurs) de Green Bay, dans le Wisconsin, est celle qui a remporté le plus grand nombre de finales de la National Football League.
Par Daniel HAMICHE
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Dimanche 7 février 2010
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07:00
J'ai trouvé cela sur la toile. C'est une bonne démonstration que les jésuites américains peuvent parfois avoir de l'humour… Il nous en manquait une preuve. La voici.
Pour les non-causant anglais, la pancarte indique : « Parking réservé à la communauté jésuite. Les
contrevenants seront baptisés. »
Par Daniel HAMICHE
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Samedi 6 février 2010
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19:30
La nouvelle campagne de 40 Days for Life commence ce Mercredi des Cendres (17 février prochain), c’est donc
dans 11 jours… Comme je vous l’avais proposé à l’automne dernier, je suggère que les lecteurs d’americatho s’associent à ces quarante jours de prière et de jeûne de nos frères américains, par nos propres prières pendant ces quarante jours de la campagne.
C’est un effort simple et modeste que je propose à chacun d’entre vous : réciter chaque jour et pendant quarante jours une dizaine de chapelet (c’est-à-dire 10 Ave) aux
intentions de 40 Days for Life.
À ce jour, samedi 6 février, nous sommes 70 inscrits (Métropole, Martinique, la Réunion, Belgique, États-Unis,
Canada…). Nous devons être plus nombreux. Un petit effort, s'il vous plaît, pour le grand résultat que nous espérons !
Je vous remercie de vous inscrire à cette chaîne (en précisant bien le nombre de personnes qui s’associeront
autour de vous à cette prière, et votre pays de résidence) en m’adressant un courriel ici (vos inscriptions demeurent, évidemment, confidentielles : je ne signalerai désormais chaque jour que le nombre d’inscrits).
Par Daniel HAMICHE
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Samedi 6 février 2010
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18:30
Elles se disent « membres loyaux de l’Église », mais défendent « la tradition prophétique de sainte obéissance à l’appel de l’Esprit à changer une loi injuste et discriminatoire
contre les femmes ».
Elles ? Ce sont les membres de la Roman Catholic Womenpriests (RCW 1, femmes-prêtres catholiques romaines) créée en 2002, une association de femmes adeptes du simulacre
de l’ordination sacerdotale et épiscopale que l’Église ne peut admettre car elle n’en a pas reçu le mandat de son divin Fondateur. On pourrait s’arrêter ici face à des prétentions qui ne sont pas
seulement ridicules mais scandaleuses et schismatiques. Mais les choses vont plus loin que ces pantalonnades – si puis-je dire… « Nos femmes ordonnées, précise leur site internet, peuvent
être mariées ou célibataires, hétéro ou homosexuelles, quelques unes sont grand-mères, un petit nombre est divorcé ou a eu un mariage annulé : nous sommes en fait à la croisée de la communauté
chrétienne dans nos styles de vie ». C’est bien d’une subversion totale dont il s’agit et non pas d’une pénible facétie.
Ces dames “prêtres” – je n’ose écrire prêtresse car on va encore dire que je suis de parti pris… – ont vu ce jour leur nombre augmenté de trois unités. En vérité deux femmes “prêtres” et une
femme “diacre” – je n’ose écrire “diaconesse”… Cela vient de se passer aujourd'hui à 15 h (locales) dans le diocèse de Sarasota en Floride. La “femme évêque” Bridget Mary Meehan a ordonné
“prêtre” Dena O’Callaghan d’Ocola (Floride) et Katy Zatsick de Lexington (Kentucky), et “diacre” Mary Ellen Sheehan de Tucker (Georgie).
Elles savent parfaitement ce qu’elles font toutes : « Nous désobéissons au canon 1024, qui est une loi injuste puisqu’elle interdit l’ordination des femmes ».
Qu’elles entendent y désobéir ne pourra pas empêcher qu’il s’applique : toutes sont automatiquement excommuniées, latæ sententiæ, sans qu’il soit besoin pour l’Église de fulminer un acte
formel. C’est le sens du communiqué du diocèse de Venice (Floride) dont la ville de Saratosa fait partie, du jeudi 5 février, rappelant que toutes ces dames « se placent elles-mêmes hors de
la communion de l’Église catholique ».
En outre, si j’en crois la photo que vous trouverez ci-dessous (et qui a été prise à l’occasion d’une “ordination” en 2005), ces dames – la dame “évêque” qui doit dire « à la tienne Étienne »
dans le micro, et la dame “prêtre” qui ne lit visiblement pas la dernière édition typique du Missel romain – sont encore plus mal attifées que le plus modernichon des prêtres bricolant sa
célébration… Non seulement ces dames ont perdu a raison, mais elle ont aussi perdu le sens de l’élégance !

1. Si vous voulez aller voir le site de ces dames c'est ici. Si vous êtes attentifs, vous pourrez reconnaître
sur l'une des photos du diaporama qui démarre sur la page d'accueil, le P. Roy Bourgeois, autre dissident s'il en est,
participer à l'une de ces singeries.
Samedi 6 février 2010
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À trois reprises, le diocèse de Burlington (Vermont) a été condamné pour les dévergondages sexuels perpétrés dans les années 1970 par l’un de ses prêtres aujourd’hui réduit à l’état laïc et qui
aurait abusé de dizaines d’enfants de chœur dont la plupart ont porté plainte.
Le diocèse a été condamné en mai 2008 à 8,7 millions de $ d’indemnités pour une seule victime, en décembre 2008 à 3,6 millions de $ pour un deuxième groupe, puis en octobre 2009 à 2,2 millions de
$ pour un troisième. 25 plaintes pour abus sexuels sont encore à juger dont 18 pour ce même prêtre.
Le tribunal a eu la main lourde en raison de la négligence de l’autorité diocésaine à déférer ce prêtre à la justice, se contentant de le déplacer de paroisses en paroisses au fur et à mesure que
les scandales lui étaient connus.
Le diocèse ayant fait appel auprès de la Cour suprême de l’État de sa première condamnation, le tribunal a ordonné la mise en privilège du bâtiment abritant le siège épiscopal et la curie
diocésaine (5 étages, 13 ha), de plusieurs maisons de retraite appartenant à l’Église, et d’une colonie de vacances diocésaine (10,5 ha) située à quelques centaines de mètres du lac Champlain. Un
arrangement étant survenu entre les avocats des deux parties (le plaignant dans l’affaire jugée en mai 2008 et le diocèse), le tribunal a levé son privilège et autorisé le diocèse à mettre en
vente ces propriétés (la colonie de vacances est estimée à elle seule à 6 millions de $) pour régler les dommages et intérêts des victimes.
Le diocèse estime pouvoir régler l’ensemble des indemnités jugées ou à juger, en vendant ses biens immobiliers et sans se déclarer en faillite, mais les résultats des 25 plaintes encore à juger
pourraient bien l’y contraindre. Ce serait alors le septième diocèse à se placer sous la protection de la loi sur les faillites…
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : scandale "pédophile
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Samedi 6 février 2010
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12:15
Il n’y aura pas de 189ème rentrée scolaire, à la fin de l'été 2010, pour les quelque 129 bambins qui fréquentent cette année la St. Patrick’s Old Cathedral School de New York,
et la cinquantaine d'enfants inscrits qui se proposaient de l’intégrer à la rentrée prochaine. Située dans le quartier de la « petite Italie » de la métropole, elle accueillait depuis toujours
des enfants issus de milieux plutôt défavorisés et notamment de familles immigrées.
Fondée en 1822 par des religieuses de la congrégation des Sisters of Charity de sainte Elizabeth Ann Seton – une congrégation s’inspirant du modèle des Filles de la Charité
de saint Vincent de Paul –, cette petite école accueillait des enfants à partir de 4 ans (« pre-Kindergarten ») jusqu’au K-8 (début du secondaire, 12/13 ans). C’est la plus
vieille école catholique paroissiale de New York.
Pour justifier cette fermeture, l’archidiocèse s’appuie sur le fait que l’école a vu, depuis dix ans, le nombre des écoliers inscrits divisé par trois : ils étaient encore 455 en 2001. Il estime
également que l’école n’est plus à proprement parler « paroissiale » : la plupart des enfants scolarisés à la St. Patrick’s ne relèvent pas territorialement ni de la paroisse ni du
borough (“bourg”, une des cinq subdivisions de New York, d’où la caquette à cinq pointes des policiers newyorkais…) de Manhattan.
L’éducation y était soignée, l’ambiance très familiale, et pour un coût annuel assez bas (environ 4 000 $), mais la crise économique a sérieusement affecté les ressources financières des familles
les plus pauvres incapables de supporter désormais les frais de scolarité de leurs enfants.
La presse newyorkaise et nationale s’est ému à l’annonce de la fermeture de cette fameuse école dont l’un des “anciens” les plus célèbres est le réalisateur Martin Scorcese… Le bâtiment ne
disparaîtra sans doute pas puisqu’il est “classé” au National Registry of Historic Landmarks (un peu l’équivalent de notre Inventaire des monuments historiques). Mais quelle sera sa
nouvelle destination ? On l’ignore.
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : enseignement catholique
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Vendredi 5 février 2010
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12:44
Dans l’entourage gouvernemental d’Obama, et chez le Président, lui-même, on ne porte pas l’Église catholique dans son cœur… J’avais évoqué à deux reprises, le 11 novembre puis le 9 janvier, le cas de Dawn Johnsen, une hystérique
anti-catholique promue au plus haut poste juridique du ministère de la Justice.
Bill Donohue, le président de la Catholic League, est revenu sur ce sujet dans un communiqué d’hier répliquant à un éditorial du même jour du New York Times.
« Si quelqu’un ayant été nommé à une fonction juridique prééminente dans une administration républicaine, avait précédemment tenté de supprimer le statut d’exemption fiscale à des mosquées ou
a des institutions islamiques – et cela pour des considérations purement politiques –, chacun sait qu’on ne daignerait pas même tendre l’oreille à une telle personne.
Dès lors, pourquoi continue-t-on à examiner la nomination de Dawn Johnsen à la tête du Bureau de conseil juridique du ministère de la Justice ? Parce qu’elle a tenté à la fin des années
1980 de priver l’Église catholique de son statut d’exemption fiscale, uniquement dans le but de faire taire l’Église sur l’avortement. Pourtant, le New York Times affirme aujourd’hui
avec quelque audace que les “objections infondées” et les “inquiétudes infondées” des critiques [de Dawn Johnsen] devraient être ignorées.
Depuis quand devrait-on considérer “infondées” les manifestations patentes de sectarisme ? Serait-il “infondé” de contester quelqu’un qui voudrait nier aux musulmans un identique statut
d’exemption fiscale que celui qu’on a accordé aux catholiques, aux protestants, au juifs et à d’autres ? N’aurait-on pas le droit de stigmatiser une telle personne comme sectaire et impropre à
servir dans un quelconque département gouvernement, et tout spécialement à une haute fonction au ministère de la Justice ? Si la réponse est évidente, alors pourquoi sa nomination est-elle encore
débattue ? »
Un autre farfelu, proche collaborateur d’Obama, est l’ancien pasteur méthodiste Harry Knox (photo ci-dessous), également animateur d’un lobby homosexualiste, la Human
Rights Campaign (HRC). Obama l’a nommé membre d’un de ses conseils, le Faith-Based and Neighborhood Partnership.
Interrogé par CNSNews, mardi dernier, Knox a maintenu les scandaleux propos hostiles à Benoît XVI qu’il avait proférés en mars de l’année dernière, lors du voyage du pape en
Afrique, sur la question des préservatifs : « En déclarant que les préservatifs ne permettaient pas de contrôler la propagation du SIDA, mais qu’au contraire les préservatifs augmentaient les
taux d’infection, le pape fait du mal aux gens au nom de Jésus (…) C’est moralement répréhensible de proférer de tels mensonges éhontés ». Pour Knox, par ailleurs, le pape et nombre
d’évêques catholiques sont des « dirigeants discrédités » parce qu’ils s’opposent au “mariage” entre personnes de même sexe…
Knox ne tient évidemment aucun compte des travaux scientifiques, notamment ceux d’Edward Green de l’université d’Harvard, montrant que les déclarations du pape sur le
préservatif étaient fondées. Pour Knox tout ce que peut mettre en évidence les recherches scientifiques de Green n’est que « pure erreur »… On le sait depuis au moins 1793 : la
révolution n'a pas besoin de savants.
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : cathophobie
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Vendredi 5 février 2010
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/2010
07:00
On se souvient du scandaleux sacrilège dont l’église St. James de New York a été le cadre le 15 janvier dernier. Une catholique qui avait dénoncé le scandale par courriel à l’archevêché
de New York a reçu la réponse suivante de Joseph Zwilling, directeur de la communication de l’archidiocèse :
« Merci beaucoup de votre courriel relatif au scandaleux concert qui s’est déroulé en l’église St. James.
L’archidiocèse s’est entretenu avec le prêtre administrateur de cette paroisse. Il a présenté ses excuses à l’archidiocèse pour ce qui s’est passé, mais a insisté sur le fait qu’il vait été abusé
par les organisateurs du concert, lesquels avaient prétendu qu’ils voulaient organiser un événement pour les jeunes avec le but de ramener des jeunes à l’Église. Cela n’excuse en aucune manière
ce qui s’est passé et le prêtre administrateur reconnaît qu’il a commis une négligence en n’enquêtant pas de façon approfondie sur ce groupe et en ne le surveillant pas le jour du concert ; s’il
l’avait fait, ce concert n’aurait jamais eu lieu.
En conséquence de ce qui s’est passé, le prêtre administrateur a aussi présenté ses excuses à sa paroisse et dirigé un chapelet en réparation du mal qui a été fait à l’église, à la paroisse et
aux fidèles.
Merci de continuer à porter St. James dans vos prières, et de prier pour tous les prêtres qui servent dans des paroisses afin qu’ils soient des pasteurs fidèles et prudents de leurs troupeaux.
»
Dont acte. Mais le courriel ne précise pas si l’archidiocèse a l’intention de déposer plainte au civil ou au pénal, ni si le tribunal ecclésiastique de l'archidiocèse entend frapper d'une «
juste peine » (canon 1369) les catholiques de ce groupe de rock ? En outre, la récitation discrète d'un chapelet ne me semble pas un rite pénitentiel suffisant puisqu'il y a eu profanation
publique (et publicisée) d'un lieu sacré et turpitudes devant le Tabernacle qui contenait, semble-t-il, Présence Réelle (canon 1211). Ne serait-ce pas, encore une fois, une de ces demi-mesures
qui violentent la vraie justice ?
Par Daniel HAMICHE
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Publié dans : cathophobie
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