Samedi 30 juin 2007
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Un des quinze cimetières catholiques de St. Louis (Missouri), le Sts. Peter and Paul Cemetery (fondé en 1864 et situé au sud de la
ville
), a été vandalisé très probablement dans la nuit du
vendredi 22 juin dernier (il n'y a eu aucune inhumation le samedi). Plus d'une centaine de pierres tombales et de croix ont été endommagées, renversées ou brisées, et notamment dans la section du
cimetière où sont inhumés des prêtres de l'archidiocèse. Les travaux de remise en état, qui ont commencé cette semaine, devraient se monter à 100 000 $ selon les estimations. Un tel acte de
vandalisme est certainement l'œuvre d'un groupe de malfaisants (entre 6 et 8 selon les employés du cimetière) car l'une des pierres tombales déplacées pesait près d'une demie tonne. Ce n'est pas
la première fois que ce cimetière catholique subit un tel méfait : voici trois ou quatre ans, près de 90 tombes avaient déjà été vandalisées.
Par Daniel HAMICHE
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Mercredi 24 décembre 2008
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13:06
C’est tous les ans la même chose : dans la période de l’Avent, les vandales s’en donnent à cœur joie en saccageant les crèches amoureusement installées par des particuliers et des églises dans
des lieux privés ou publics. La Catholic League nous en donne, ce 22 décembre, une première liste :
– à Sandusky (Ohio), une effigie de l’Enfant-Jésus, vieille de cinquante ans – ce qui aux États-Unis est presque une “antiquité”… – a été volée dans la crèche installée dans un parc du centre
ville ; on l’a retrouvée quelques jours plus tard pendue à un ventilateur de plafond dans l’appartement du voleur ;
– un pasteur protestant de Loma Linda (Californie) a été roué de coups par des inconnus et abandonné en piteux état alors qu’il installait la crèche devant son temple ;
– l’effigie de la Vierge Marie a été dérobée dans une crèche installée dans le jardin d’une maison [1] à Colorado Springs (Colorado) ;
– dans le comté d’Orange (Californie) une crèche située sur le bord du “drive through” [2] d’une église a été entièrement détruite par des vandales [voyez la photo : il ne
r
este en effet plus grand-chose…] ;
– une crèche de Norwood (Massachusetts) a été vandalisée deux fois en deux semaines ;
– une crèche “drive through” érigée par une église protestante à Stone Mountain (Georgie) a été détruite ;
– à Waggaman (Louisiane), un homme de 38 ans, accompagné de deux garçons, a couvert de détritus les crèches de cinq maisons ;
– ce sont les effigies de toute la Sainte Famille qui ont été dérobées dans la crèche du jardin d’une maison à New Albany (Indiana) ;
– la crèche située devant une église protestante à Christoval (Texas) a été maculée de peinture rouge ;
– des effigies de l’Enfant-Jésus ont été volées dans des crèches à Memphis (Tennessee), Littlestown (Pennsylvanie), Valrico (Californie), Akron (Ohio), Chattanooga (Tennessee), Andover (New
York), Sumter (Caroline du Sud), St. Charles (Illinois), Moberly (Missouri), Lehighton (Pennsylvanie), Bismarck (Dakota du Nord), Omaha (Nebraska) ; Paw Paw (Michigan), North Richland Hills
(Texas), Eureka Springs (Arkansas), Philadelphie (Pennsylvanie), etc.
[1] C’est un usage constant aux États-Unis que d’exprimer ses convictions religieuses ou politiques sur le gazon du jardin situé devant sa maison. Tous ceux qui se
sont rendu aux États-Unis ont pu le constater. Si votre voisin d’en face n’est pas, par exemple, de votre opinion politique, il ne se gênera pas pour apposer sur son propre gazon une pancarte
vantant l’opinion politique contraire. Mais c’est, dans tous les d’États, un délit que d’aller arracher un panonceau politique (ou religieux) qui ne vous plaît pas sur le gazon du voisin, un
délit dont on peut se faire rendre justice devant le juge au double titre de la violation de propriété et de l’atteinte à la liberté d’opinion et de son expression. D’où la “sainte colère” de la
Catholic League puisque tous les cas évoqués relèvent d’une installation de crèches en plein-air et non pas d’une crèche chez soi ou dans son église.
[2] Difficile à traduire en français : service à l’auto ou au volant comme traduisent les Québécois ? Cela n’explique pas grand-chose pour les Français. Drive-in et
drive-through (ou drive-thru) signifient à peu près la même chose dans les cas d’un cinéma de plein-air où l’on peut regarder un film sans sortir de sa voiture, ou de ces
“restaurants” où l’on peut commander à un guichet tout en restant assis dans son véhicule. C’est, dans le cas qui nous occupe, une piste privée pour automobile qui passe, par exemple, devant une
église, n’ayant pas d’emprise sur le domaine public, comme lorsque vous allez faire le plein d’essence dans une station-service.
Par Daniel HAMICHE
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Mardi 17 février 2009
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09:40
Je crains que plus rien, dès lors que le mensonge copulera avec le fric, ne nous soit épargné.
La dernière avanie est un cierge-veilleuse de 60 cm de haut à l’effigie… d’Obama, qui reprend, en en changeant le visage, une image très populaire de saint Martin de Porres, un
magnifique enfant du Pérou (1579-1639) qui fut béatifié par Grégoire XVI (1837) puis canonisé par le bienheureux Jean XXIII (1962). C’est le saint des métis et des Noirs – ainsi
est-il notamment reconnu dans le diocèse de Biloxi (Mississipi).
Robert Ramsey et David Eiland, deux petits malins propriétaires de la boutique Just For Fun (rien que pour la rigolade…) de Noe Valley (près de San
Francisco en Californie), qui y tiennent boutique de « souvenirs », ont eu cette riche idée (15 $ pièce) ! Ils ont vendu plus de 700 cierges-veilleuses de cette sorte depuis Noël.
Cela n’a pas du tout plu – et on le comprend – au Père Tony La Torre, curé de la paroisse St. Philip the Apostle de Noe Valley, qui a vu dans ce produit une singerie de la piété
catholique. Le curé s’est fait taper sur les doigts par son archidiocèse au motif qu’il a aussi dénoncé ces deux boutiquiers comme « juifs » – ce qu’ils ne sont peut-être pas…
Par Daniel HAMICHE
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Vendredi 27 février 2009
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17:31
La Catholic League a fait
paraître hier un fort intéressant communiqué sur les méthodes du New York Times, un de ces « quotidiens de référence » de la côte Est dont l’anticatholicisme est, comme une forme
de comique, de répétition…
Dans son édition du 26 février, il publie une énorme photo (un quart de page) montrant un prêtre imposant les Cendres à une fidèle. La légende de la photo indique : « Le P. Ed Zogby marque
avec des cendres le front d’une pratiquante au sanctuaire de St. Ann Elizabeth Seton près de Battery Park [bas Manhattan, New York]. Le Mercredi des Cendres est le premier jour du Carême
». Aucun article n’était lié à cette photo qui ne montrait donc (sur un quart de page !) que deux personnes…
La curiosité ayant piqué la Catholic League, elle s’est adressé à cette église pour savoir combien de fidèles avaient reçu les Cendres la veille : plusieurs milliers, lui fut-il répondu.
Elle a aussi su que le photographe dépêché par le New York Times est resté très longtemps à cette cérémonie “mitraillant” sans relâche les milliers de fidèles présents.
Pourquoi la rédaction du quotidien a-t-elle donc décidé de choisir précisément cette photo qui ne montre que deux personnes ? La réponse est dans la question !
Un autre quotidien newyorkais, le New York Post a, lui aussi, le même jour publié un reportage sur le Mercredi des Cendres à la cathédrale St. Patrick. Il écrit que ce fut
« la plus grande assistance à un Mercredi des Cendres de mémoire d’homme ».
On aura compris que le message du New York Post n’est pas exactement celui qu’a voulu faire passer le New York Times…
Par Daniel HAMICHE
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Mercredi 13 mai 2009
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15:20
Le nouveau film de Ron Howard, tiré du “roman” éponyme de Dan Brown sort aujourd’hui sur nos écrans. J’ai fait sur cette malfaisance tout un dossier, dont je vous recommande la
lecture, qui vient de paraître dans la dernière livraison de L’Homme Nouveau (n° 1445 du 9 mai, qu’on peut commander à l’unité en cliquant
ici).
Grâce à James Hirsen et à sa chronique The Left Coast Report (la « côte de gauche », au sens politique, qui se trouve aussi à gauche, c’est-à-dire à l’ouest sur les cartes)
d’hier, j’apprends que Tom Hanks, qui tient le premier rôle dans le film, ne dit pas des choses très tendres sur Anges et Démons. Dans l’entretien qu’il a accordé à
Radio Times et dont l’essentiel a été publié le 5 mai dans le quotidien britannique The Telegraph, l’acteur concède que l’on « s’est comporté de manière
irresponsable et hors de toute règle pour un très grand nombre de faits. Ce n’est pas important, mais c’est rigolo ». C’est l’aveu que les « faits » dont se prévaut tant
Brown dans son roman, ne sont que de la daube. Hanks admet également que le précédent opus, Le Da Vinci Code, n’était qu’un tissu d’impostures à faire
bâiller les journalistes présents à Cannes lors de la première : « Vous auriez du être avec nous à Cannes lors du lancement. Impossible de trouver pire accueil. Tous se sont éclipsés
furtivement la tête rentrée dans les épaules. On avait baptisé [ce film] “feu de joie avec les billets d’entrée qui ne se vendront pas” ». Les billets, hélas, se vendirent…
Que va-t-il se passer avec ceux d’Anges et Démons ? Si le film est un succès, on pourra paradoxalement en porter une partie du crédit à… L’Osservatore Romano ! Le
quotidien « semi officiel » (comme le qualifie Bill Donohue de la Catholic League, visiblement interloqué) y a consacré pas moins de deux articles qui, sans être
outrageusement louangeurs – faut quand même pas pousser… – sont encourageants. Le 6 mai, L’Osservatore Romano soulignait « la mise en scène dynamique » et la
reconstruction « magnifique » en studio des sites de tournages interdits à la production par le Saint Siège, et qualifiait ce film de « distraction inoffensive ». Le lendemain,
un autre article allait dans le même sens et utilisait le même adjectif : le film Anges et Démons est « plutôt inoffensif ». Avouez que ce n'est pas exactement mettre en
garde le spectateur catholique…
Or, Bill Donohue et votre serviteur ont démontré le caractère pervers de ce nouveau film qui est une attaque perfide et mensongère de l’Église catholique, voulue par Dan
Brown et Ron Howard. Il n’y a rien « d’inoffensif » là-dedans. Tout au contraire. À quoi joue donc L’Osservatore Romano ?
Par Daniel HAMICHE
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Mardi 27 octobre 2009
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On les a surnommé les « tsars » d’Obama. On en a, avec difficulté, identifié 32 en juillet dernier, mais leur nombre pourrait être plus important. Ce sont des “conseillers” d’Obama
dont ils relèvent personnellement, investis d’un pouvoir de contrainte absolu qu’ils tiennent de leur patron, favorisés de salaires de loin plus confortables que ceux des fonctionnaires de haut
échalon, et qui ont échappé à toute confirmation par le Sénat. Ils n’ont donc aucune légitimité constitutionnelle, mais disposent d’un énorme pouvoir de nuisance. Si les mots ont encore un sens
en français, je placerais tous ces “commissaires politiques” sous l’étiquette de “racaille gauchiste” !
Le 6 juillet dernier, Kevin Jennings (photo avec Obama), 46 ans, était nommé « tsar » pour « l’école sûre et sans drogue »
auprès du ministère de l’Éducation. Or, cet homme est un pervers sexuel dont je n’ai pas le
goût de préciser ici les turpitudes. Qu’on sache seulement qu’il est co-fondateur du Gay, Lesbian and Straight Education Network dont l’objectif est de convaincre les petits écoliers
américains (!) que les relations charnelles entre personnes de même sexe constituent un comportement normal, qu’il est un ardent admirateur de Harry Hay de la North American Man/Boy
Love Association qui préconise la dépénalisation des relations sexuelles entre adultes et enfants, et qu’il fut, selon son actuel “compagnon”, membre actif d’ACT UP aux États-Unis, et il fut, évidemment, un des dévoués collecteurs de fonds pour la campagne
présidentiel d'Obama. Avec des hommes comme cela « l’école sûre » ne l'est pas vraiment…
Ce personnage vient de s’illustrer en aidant au financement d’une exposition retrospective sur ACT UP à caractère pornographique à la Harvard University et violemment
anti-catholique. La position bien connue de l’Église catholique sur les questions d’éthique sexuelle, lui a valu les foudres d’ACT UP : cette association allant même jusqu’au sacrilège
contre le Saint-Sacrement (cathédrale St. Patrick de New York en 1989). Une des affiches (voir ci-dessous) d’ACT UP qui “orne” cette exposition est particulièrement infecte
: elle montre côte à côte la silhouette du feu cardinal archevêque de New York, John O’Connor (décédé en 2000) et celle d’un préservatif masculin avec en grosses lettres rouges le texte
ordurier « Know your Scumbags » (sachez reconnaître vos sacs à f……). ACT UP était furieux de la position du cardinal maintenant fermement les enseignements de l’Église.
Voilà un parfait exemple de ce qu’est un « tsar » d’Obama ! J’offre cet article à mes confrères de L’Osservatore Romano, et à quelques prélats de Curie, qui bavent encore
devant le pire ennemi de l’Église qui se soit jamais assis dans le Salon ovale de la Maison Blanche.
Par Daniel HAMICHE
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Samedi 31 octobre 2009
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Larry David (photo) fut un talentueux réalisateur de “sitcom” pour la télévision américaine. Tous les dimanches soir sur la chaîne HBO passe un épisode d'une fiction qu'il a
imaginée et qui est un peu autobiographique : Curb Your Enthusiam (réfrénez votre enthousiasme). Dans l'épisode de dimanche dernier, le personnage de David se rend aux
toilettes dans une maison habitée par des caholiques et arrose
de son
urine une image de Jésus qui s'y trouve. Une jeune femme qui habite cette maison s'y rend à son tour, voit l'image dégoulinante, croit que Jésus est en train de pleurer – c'est en
effet à pleurer… –, appelle sa mère et toutes les deux tombent à genoux devant cette image souillée pour prier.
Ce nouveau scandale christianophobe, qui vient après tant d'autres à la télévision américaine, n'a pas laissé indifférent les cathoiques.
Bill Donohue, le président de la Catholic League, y est allé de son communiqué vengeur : « Lary David a-til toujours été aussi vulgaure ? Pense-t-il donc que ce serait rigolo si
quelqu'un urinait sur une photo de sa mère ? » Pour lui, HBO à un penchant avéré « à s'en prendre aux catholiques. [Ce dernier épisode] fait la preuve que les grandes
années de David sont derrière lui. Il devrait s'en aller tant qu'il lui reste encore quelque célébrité… »
De son côté, Deal Hudson, qui dirige InsideCatholic.com, s'interroge : « Si une chose pareille avait été accomplie sur un symbole d'une autre religion – juive ou musulmane – il
y aurait eu une énorme protestation (…) Jusqu'où cela va-t-il aller ? Quand donc le bons sens fera-t-il comprendre aux gens la volonté de certains artistes de traiter le christianisme comme ils
n'oseraient jamais traiter le judaïsme ou l'islam. » Hudon attend des excuses. Elles ne viendront pas. Et quand bien même elles viendraient, il est assuré que ces « artistes »
réitéreront.
Par Daniel HAMICHE
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Mercredi 11 novembre 2009
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La dernière “œuvre” cinématographique de l’Allemand Roland Emmerich sort aujourd’hui sur nos écrans. Les quelques bandes-annonces que j’ai pu consulter me laissent penser que les acteurs de
ce film n’assument que le “minimum syndical”, cette “grosse” production hollywoodienne n’étant qu’une débauche d’effets spéciaux sur le thème de l’“apocalypse” – au sens trivial –, c’est-à-dire
de la fin du monde. On pourra me reprocher ma sévérité et m’objecter que ce n’est là qu’un nouveau “film catastrophe”, certes, mais de pure “distraction” et, somme toute, anodin. Je ne le pense
pas.
Pour tâcher de vous en convaincre, lisez le communiqué que Bill Donohue, le président de la Catholic League, a fait paraître le 4 novembre sous le titre : « 2012 tue les
catholiques mais épargne les musulmans ».
« Quand on a entendu dire récemment que le film 2012 montrait le Vatican explosant ainsi que la célèbre statue du Christ Rédempteur de Rio, cela ne nous a pas bouleversé. Pourquoi ?
Parce que tout cela se passe lors de la fin du monde lors d’une destruction massive. Ce type de sensationnalisme, avons-nous pensé, c’est le menu habituel du réalisateur Roland Emmerich
qui est le gourou du genre cinématographique “faut que tout explose”. Mais désormais nous avons appris qu’alors que les catholiques “trinquaient”, les musulmans eux étaient épargnés. Par
trouille, bien sûr.
Emmerich est plus qu’un trouillard : c’est un menteur qui en a contre les catholiques. L’an passé, on a rapporté qu’il a déclaré : “Je voudrais effacer toutes les nations et toutes les
religions”. Ce n’est pas tout à fait vrai. Il est plutôt satisfait de cohabiter avec l’islam même s’il est prêt à admettre que c’est une religion de terreur. Quand on lui a demandé pourquoi il
n’avait pas montré la destruction de la Kaaba, la construction religieuse située dans la grande mosquée de La Mecque, il a répondu : “Je voulais le faire, je dois l’avouer. Vous pouvez en fait
exploser tous les symboles chrétiens, mais si vous vous y risquiez avec un symbole arabe, il faudrait vous attendre à vous prendre… une fatwa”.
Alors pourquoi s’en prendre à la Chapelle Sixtine en la détruisant ? “Il faut montrer comment ça peut être détruit… Je suis contre la religion organisée”. Emmerich ment de nouveau. Il n’est pas
contre l’islam.
Après s’être vanté de faire tomber la Chapelle Sixtine sur la tête des gens dans le film, Emmerich nous explique la morale de la chose : “Ne priez jamais devant une grande église. Priez en
vous-même”. Il ment de nouveau : les musulmans qui veulent prier devant une mosquée sont indemnes. C’est parce que, selon la manière dont Emmerich envisage les choses, on sait qu’ils tuent
ceux qui offensent leur religion.
À chaque fois que je dis qu’Hollywood hait le christianisme, et singulièrement le catholicisme, mes critiques se hérissent. Mais ils ne m’ont jamais apporté la preuve que j’avais tort. »
Vous avez encore l’intention d’aller voir 2012 ? Jetez d’abord un coup d’œil sur cette bande-annonce…
Par Daniel HAMICHE
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Mercredi 11 novembre 2009
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18:02
Une « pue-la-haine », pour reprendre une forte expression de mon regretté camarade Serge de Beketch. Oui, vraiment, une « pue-la-haine », mais une « pue-la-haine-anti-catholique » que
Lynn Woolse
y (photo), 72 ans, députée Démocrate du
6ème District de Californie depuis 17 ans. Divorcée (je ne sais trop quand), sans enfant (aucune biographie consultée n’en signale), presbytérienne de papier, elle est vice présidente du
Congressional Progressive Caucus qui regroupe les 83 ultra-progressistes sénateurs et députés du Parti Démocrate.
Elle déposa en 2000 un projet de loi (le Scouting for All Act) pour abolir la charte des Boy Scouts of America au motif qu’elle était « intolérante » puisqu'elle ne voulait
ni athées, ni agnostiques, ni homosexuels dans les rangs du scoutisme américain. Le 11 décembre 2007, elle vota “non”, avec huit autres démocrates, à une résolution de la Chambre basse
reconnaissant l’importance de « Noël et de la foi chrétienne », alors qu’au début de cette même année, elle avait voté pour que soit reconnu « le début du Ramadan » comme fête
religieuse…
Elle s’est évidemment (elle est pro avortement à 100 %) opposée de toutes ses forces à l’amendement Stupak/Pitts, mais dès lors que cet amendement a été largement voté par la Chambre basse
samedi dernier, elle a décidé de reporter sa haine et sa vindicte contre l’institution qui a soutenu de toutes ses forces aussi cet amendement : l’Église catholique !
Dans une tribune libre de Politico du 9 novembre (ici), elle exige que la direction des impôts des États-Unis
(Internal Revenue Service, IRS) supprime les exemptions d’impôts qu’accorde l’État américain à toutes les dénominations religieuses (article 501 c 3 du code de l’IRS) à la
condition qu’elles ne s’engagent pas dans la politique partisane ou soutiennent un candidat ou un parti politique.
Pour Woolsey, les évêques américains en corps (qu’elle nomme « United States Council [sic ! pour Conference…] of Catholic Bishops) ayant soutenu l’amendement
Stupak (« qui injustement réduit l’accès des femmes à faible revenu à l’assurance médicale pour l’avortement », blablabla) sont coupables d’engagement politique partisan et
doivent donc se voir supprimer toute exemption d’impôts…
Ce qui est très drôle, c’est ce que c’est un gros nul, le Pasteur Chuck Currie, de la United Church of Christ, qui prend la défense des évêques et attaque Woolsey (voir
ici : si vous comprenez l’anglais, vous allez vous
tordre de rire) au motif parfaitement opposé que son “Église” à lui est officiellement intervenue (avec d’autres “Églises” chrétiennes tout aussi dévoyées) pour qu’on ne supprime pas le
financement fédéral de l’avortement dans l’ObamaCare – preuve supplémentaire, soit dit en passant, qu’il y figurait bien ! Or, et c’est là que Woolsey va devoir repotasser son droit
: l’Église et les “Églises” ont parfaitement le droit, selon la loi, de défendre et d’exposer leurs points de vue sur les questions sociales, morales, économiques et… politiques ! Tout ça ne
rehausse pas l'idée que je me faisais des “Démobamacrates”…
Par Daniel HAMICHE
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Vendredi 27 novembre 2009
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Selon une étude du FBI les « crimes de haine » contre les organisations religieuses ont sensiblement augmentés en 2008.
En 2007, l'agence fédérale avait enregistré 1 519 « incidents » caractérisés comme « crimes de haine ». Le rapport pour 2008 comptabilise une augmentation de 25 % des « crimes de haine »
anticatholique. L’étude signale qu’un « incident » sur six était antisémite (soit environ 17 % du total) mais admet que 75 « crimes de haine » le furent envers des catholiques (contre 61 en
2007). Pour Bill Donohue, président de la Catholic League, interrogé par Catholic News Agency, ce sont des actes de rétorsion contre les prises de position d’évêques
et de laïcs catholiques.
Par Daniel HAMICHE
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